Warning: mysql_query(): supplied argument is not a valid MySQL-Link resource in /home/morignyc/gourmand/wp-content/plugins/wordpress-form-manager/db.php on line 27

Warning: mysql_num_rows(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /home/morignyc/gourmand/wp-content/plugins/wordpress-form-manager/db.php on line 27

Warning: session_start() [function.session-start]: Cannot send session cookie - headers already sent by (output started at /home/morignyc/gourmand/wp-content/plugins/wordpress-form-manager/db.php:27) in /home/morignyc/gourmand/wp-content/plugins/pe-recent-posts/pe-recent-posts.php on line 19

Warning: session_start() [function.session-start]: Cannot send session cache limiter - headers already sent (output started at /home/morignyc/gourmand/wp-content/plugins/wordpress-form-manager/db.php:27) in /home/morignyc/gourmand/wp-content/plugins/pe-recent-posts/pe-recent-posts.php on line 19
Dans les monts du Forez – Goût, Saveur et Tradition

Goût, Saveur et Tradition

La défense des traditions culinaires Françaises est notre ambition

Dans les monts du Forez

Dans le Forez en hiver, on tuait le cochon



      Depuis l'Antiquité, on choisissait un temps de froid et de neige pour "tuer le cochon". Une coutume populaire qui permettait de nourrir toute la famille pendant de longs mois. Dans la haute auvergne cette tradition avait également un côté festif, l'occasion de se retrouver entre amis.


      Au début du siècle dernier, dans de nombreuses villes l’abattage fut interdit sur la voie publique et plus particulièrement dans les communes possédant un abattoir public. Jusqu'à ce qu’un article du code rural autorise de "tuer le cochon" pour la consommation familiale


      A Cheyrac, dans les Monts du Forez, je me souviens des jours ou mon grand-père et mon oncle aménageaient la cour tôt le matin, le banc, le crochet, les bassines d’eau chaude, les couteaux et les affiloirs disposés à proximité. Tout était enfin prêt, la journée de la tuaille du cochon pouvait commencer.


Le cochon était entravé par les pattes et prise par le nez.Salon-Saveur-Gourmandises-le-tue-cochon-2


     Les "Gros bras" le plaçaient sur le banc spécialement conçu pour cela. Dès que le "saigneur" avait enfoncé le coutelas dans la gorge, les femmes récupéraient le sang dans une bassine pour faire le boudin. Ensuite d’un coup de couteau très précis, celui qui faisait office de charcutier, dégageait les tendons des pattes arrière, pour y enfiler des manchons de bois afin de pouvoir suspendre l’animal à l’échelle.


     Une fois saigné, brûlé à l’aide d’un fétu de paille et lavé à l’eau fraîche la bête était fendue de tout son long. Après avoir coupé la tête et récupéré les boyaux pour faire les saucisses et le boudin, on attendait une bonne journée pour découper la viande pour faire les charcuteries, on décharnait jusqu’au lard, qui une fois salé était mis dans une pièce sèche et bien ventilée.
Les cuisses à jambons, avaient été frictionnées avec un peu de vinaigre avant de les recouvrir de gros sel et mis à affiner. Après un bon mois ils étaient pendus dans la cheminée pour y être fumés !
Voilà comment on tuait le cochon en famille du coté de Cheyrac dans les années soixante


Salon-Saveur-Gourmandises-le-tue-cochon-3


Articles similaires
Partager sur les réseaux sociaux