Le grand succès des circuits courts

     Autrefois en campagne, on allait à la ferme pour s’approvisionner en lait, fromages, œufs et légumes, plus tard dans les villages, des petits commerces ont  ouvert : épiciers, bouchers, charcutiers, poissonniers… des commerçants a qui l’on disait bonjour en rentrant dans leur boutique, à qui l’on faisait confiance, qui nous suggéraient des conseils de cuisson, et qui avaient toujours un petit mot gentil ou un geste commercial.

     Depuis près d’une cinquantaine d’années, la donne a changé. Le développement de la grande distribution n’a désormais qu’un seul crédo : des prix toujours plus bas, mais bien souvent faisant fi des critères de qualité. Ces mastodontes devenus incontournables pour s’approvisionner où les étales croulent sous les produits, ont obligé les petits commerces de proximité à "baisser le rideau", mais tous ces produits proposés, sont-ils encore authentiques et incontestables !
     Aujourd’hui, comme un défit lancer à cette distribution à outrance, les circuits courts reviennent en force avec une agriculture raisonnée et plus de traçabilité. De nouvelles offres se dégagent et grappillent des parts de marché aux "hypers" : livraison de paniers campagnards, boutiques de producteurs, ventes à la ferme et "Drive fermier" à prix abordables.

     Ces nouveaux "entrepreneurs", proposent des produits de qualité, cultivés et élevés sur place en respectant l’environnement et le consommateur. Ces éleveurs et agriculteurs devenus commerçants, se sont adaptés afin de répondre à la demande croissante du bien vivre et du bien manger.
    
L’image du rustre sur son tracteur, est devenue une image d’Epinal... ces producteurs en circuit court s’inscrivent désormais dans des programmes dont ils sont acteurs à part entière.
     La vente "directe" leur permet désormais de mieux vivre du fruit de leur travail. Menant trois métiers de front : production, transformation et vente, ils pratiquent des prix raisonnables à la hauteur des efforts consentis, demandant simplement aux consommateurs de payer la nourriture à son juste prix. 

     En organisant deux salons annuels, en mars à ITTEVILLE et en octobre à CERNY, l’association Goût Saveur et Tradition a pour seule ambition de préserver savoir faire et authenticité, en favorisant la proximité et les relations entre le producteur et le consommateur.

ou les trouver en Essonne 

Face Book Drive Fermier 91

 

 

A la découverte du foie gras

Il y a de cela plus de 6 000 ans, curieux de connaître les secrets de ce foie imposant.
Nos lointains ancêtres, cherchent à en savoir plus sur les oies sauvages venues passer l’hiver aux abords du Nil

A force d’observation, les égyptiens constatent que les migrateurs se gavent de nourriture, beaucoup plus qu’à l’ordinaire…et font le "plein d’énergie" pour se préparer à leur long voyage. Alors, petit à petit, ils apprivoisent et gaves les palmipèdes. A Gizeh, les archéologues ont découvert plusieurs bas-reliefs reproduisant la méthode.
Il suffira de reproduire ce processus pour créer le foie gras. Par la suite, les Grecs le transmettront aux Romains .
C’est le maïs rapporté par Christophe COMLOMB, d’abord destiné aux hommes, qui a relancé l’élevage et l’engraissement des oies et des canards. Plus tard, les Juifs d’Europe Centrale, héritiers des vieilles coutumes et recettes Egyptiennes, eurent la réputation de bien connaître les procédés pour obtenir ce produit si particulier.
Puisque les conserves de porcs leur étaient interdites, ils ont été les promoteurs de l’élevage des oies, des canards et de la fabrication du foie gras.

     Le foie gras atteint la célébrité avec Louis XVI grâce à une recette de pâté en croûte. Il inspire ensuite les grands écrivains tels George SAND et Alexandre DUMAS, et même les musiciens, tel Rossini et son fameux tournedos.

Au XVIIe siècle, le développement démographique des campagnes françaises conduit le Sud-Ouest de la France à entreprendre des cultures nouvelles : maïs, et pommes de terre. L’essor de l’élevage et du gavage des palmipèdes a toujours oscillé entre art culinaire et besoin vital. La graisse produite par les canards et les oies était pour les paysans le moyen de se nourrir tout au long de l’année, de faire face aux besoins de l’hiver et de faire des provisions en prévision de disettes et autres famines.
C'est à cette période que le renouveau de l'art culinaire, associé au Foie Gras, se précise. De nombreuses villes du Sud- Ouest deviennent les centres importants des "Marchés au Gras", certains existent encore de nos jours : Samatan, Brive, Pomarez, Gimont, Périgueux, Sarlat. Ils ont toujours une très grande renommée.
Strasbourg et Toulouse se disputent toujours le titre de Capitale du Foie. Le Sud-Ouest et l’Alsace sont connus du monde entier pour la haute tradition de qualité de leurs Foies Gras.

Cette préparation héritée du savoir-faire des cuisinières Périgourdines, bénéficie depuis 2006 d’une identification géographique protégée (IGP), précisant que : « le foie gras fait partie du patrimoine culturel et gastronomique de France ».

 

La froidure n’a pas effrayé les Epicuriens

Sans les précipitations annoncées par les météorologues, le vent glacial est resté et le soleil s’est pointé … un temps à ne pas mettre un chien dehors et pourtant, ils sont venus aussi nombreux que les années précédentes. En fait, c’est dans la tête que ça se passe … et progressivement la température est montée autour des stands et de l’espace restauration.

       Il faisait froid dehors mais chaud dedans !

L’ambiance des foires et marchés de province était au rendez vous et finalement rien ne manquait
aux ingrédients indispensables à cette grande fête de la gastronomie.

 

Merci à nos partenaires.

Une palette gustative représentative des terroirs de France

     Convivialité et générosité ont accompagné la 10 em édition du Salon des Saveurs et Gourmandises de CERNY. Ils sont venus au cœur du Sud Essonne pour faire découvrir ou redécouvrir les saveurs de leur terroir et la qualité de leurs produits.
     Trois jours de rencontres passionnantes avec des vignerons et des producteurs tous engagés vers un seul objectif … tout comme Périco  LEGASSE  lorsqu’il parle de la mal-bouffe