Sucré la Miellerie de Misery

PNG 5

 L’art et la science du miel

la Miellerie de Misery – 91710 Vert le Petit
Salon-Saveur-Gourmandises-Cerny- Essonne- Rucher Chapellois     Grâce à des peintures rupestres, découvertes en Espagne, en Afrique du Sud et en Inde, on c’est fait une idée précise de l’époque à laquelle les hommes se sont intéressés au miel. Au point de se lancer dans de périlleuses escalades pour déloger le miel sauvage, selon des techniques que l’on peut rapprocher de celles encore utilisées aujourd’hui dans l’Himalaya ou en Amazonie.

     Pendant très longtemps, l’homme a cru tout simplement que le miel tombait littéralement du ciel lors de certaines manifestations météorologiques, l’apparition d’un arc-en-ciel ou le lever d’une constellation : les abeilles ne faisaient que transporter le miel depuis les corolles des fleurs, où il était tombé, jusqu’à leurs ruches, où l’on pouvait aller le récolter.

     Quant à l’apiculteur c’est une profession parfaitement identifiée dans l’ancien Empire égyptien. Même si la cueillette du miel sauvage continue d’être pratiquée, on y construit des ruches, sous forme de vases d’argile empilés les uns sur les autres. Les romains seront les dignes successeurs des premiers « cultivateurs » d’abeilles. Les ruches étaient à l’origine très rudimentaires, troncs d’arbre évidés, mais bien vite elles ont été confectionnées en paille, en bois ou en écorce, ce que confirme l’étymologie du mot ruche, dérivé du gaulois Ruscaqui qui signifie écorce, jusque dans les années 1970, l’apiculture se porte bien

     Depuis, les pratiques agricoles se sont transformées. Le remembrement fait disparaître le bocage et avec lui les haies qui abritaient la biodiversité. De même, l’emploi des pesticides pour éliminer toutes traces d’insectes et de plantes non désirables pose de très graves problèmes à cette filière …. assisterons nous prochainement à l’acte de décès des abeilles. 

     Didier et Danielle SOMSON sont les dignes représentants de cette activité. Il possède de nombreux  ruchers en Essonne dont la production dépend de la floraison, de la météo, de la température, de l’hiver, d’un printemps favorable ou non. Il fabrique surtout du miel tiré des Miellats Mellifères, mais aussi du miel d’acacias, de tilleul, de châtaigner ou de fleur. Il faut en moyenne 20 000 à 100 000 voyages représentant le tour de la terre pour apporter un kilo de nectar à la ruche et 5 kilos  de nectar de fleurs sont nécessaires pour faire un seul litre de miel.

 LOGO-GSTles Gourmandises de Peggy